Facturation électronique : mieux exploiter les données pour mieux performer
Merci à vous de nous suivre en direct ou en replay peut-être. Merci à mes deux invités de nous rejoindre. Delphine Hobbe, vous êtes directrice marketing chez Medius, bonjour. Bonjour Mathieu. Et Michael Aubry, vous êtes solution consultante toujours chez Medius, bonjour. Et bienvenue à tous les deux. Ensemble, on va explorer en détail ce qui se cache derrière le terme de de de conformité et on va aussi penser efficacité de façon très concrète, c'est-à-dire comment exploiter au mieux l'accompagnement d'une plateforme ou d'une solution compatible comme Médus. Et justement d'abord, présentons Médus peut-être, Delphine. Oui, bien sûr. Merci de nous accueillir. En introduction, ce que je voudrais dire, c'est qu'on a beaucoup parlé de la réforme de la facturation électronique comme une obligation complexe, souvent abordée aussi sous l'angle du choix de la plateforme agrée, ce qui était légitime. Aujourd'hui le défi est un peu différent, c'est de savoir comment utiliser la réforme comme un levier de performance pour gagner en efficacité. Dans ce contexte, Médus donc est un éditeur de logiciels spécialisé dans l'automatisation des processus procure to pay, comptabilité, fournisseurs et notes de frais et nous sommes également une plateforme agréée définitivement immatriculée. Avec avec Michael Aubry aujourd'hui, on va apporter des éléments de de réflexion pour voir comment se servir de cette réforme encore une fois pour gagner en Très bien, on va reprendre à la base. Cette réforme, elle a déjà eu lieu en Italie, en Belgique. C'est un mouvement international avec des spécificités pour pour chaque pays. En France, c'est le modèle cinq corner qui a été choisi. Est-ce que vous pouvez nous nous l'expliquer un petit peu Delphine Oui, donc la réforme, les réformes de de facturation électronique, c'est une dynamique qui est engagée depuis des années à l'international. Donc c'est c'est finalement un terme générique, mais derrière, ça cache des modèles différents, les ambitions des réalités différentes. En Italie, l'Italie a fait le choix d'un modèle centralisé avec une plateforme unique, le s d I. Donc là ça c'est gage de de conformité, mais ça revêt d'autres contraintes. Le modèle est un peu, on va dire, strict. En Belgique, c'est une autre ambition. L'ambition, c'est de standardiser les envois et les réceptions de factures électroniques. La la conformité passe arrive après coup donc c'est à la charge de l'entreprise pour assurer, garantir sa conformité. La France effectivement vous disiez elle a fait le choix d'un modèle cinq corner c'est pour dire cinq acteurs. Donc vous avez le fournisseur, la plateforme agréée du fournisseur, l'autorité fiscale, l'acheteur et la plateforme agréée de l'acheteur. Et donc l'idée c'est d'apporter une flexibilité avec des formats de factures plus plus plus sexy, il y en a plusieurs. Ce qui permet aussi d'apporter de non seulement d'apporter une une efficacité fiscale, technique, économique et et opérationnelle puisque l'idée c'est d'accélérer l'automatisation. D'accord opérationnel vous dites Michael je me tourne vers vous qu'est-ce qu'il implique ce modèle pour les plateformes Comment est-ce qu'elles peuvent y répondre en prenant l'exemple de de Medius par exemple Alors oui alors déjà il faut savoir que le modèle qui a été choisi il montre que les plateformes agréées deviennent des acteurs centraux de confiance un peu pour tous les acteurs, que ça soit les entreprises, les partenaires, l'administration tout au sein de la réglementation. Ce qu'on attend aujourd'hui d'une plateforme agrées, c'est d'être à la fois conforme, à la fois fiable, mais aussi de continuer dans le secteur de l'innovation comme par exemple l'intelligence artificielle qui reste un axe prioritaire chez nous, chez Medius. Aujourd'hui nous nous avons fait le choix d'un investissement fort et structurant autour de cette conformité notamment avec la mise en place d'une équipe de conformité dédiée avec à sa tête le recrutement d'une experte en tant que VIP compliance, mais au niveau global, pas seulement pour la France, il faut le dire, et la mise en place de points récurrents qui permettent à tous les acteurs concernés en interne de suivre cette réforme et de mettre en place notamment une roadmap claire et transparente, retraçant tout notre processus de de certification finale. Concrètement, nous, ça nous a permis d'aborder la réforme avec beaucoup plus de sérénité et d'anticipation, aussi pour rassurer tous nos clients et nos partenaires et aussi de nous positionner comme une plateforme agrée ou robuste en accord avec les besoins du marché et ceux du gouvernement. Le choix de la de la PA, on l'a dit, donc c'est crucial. Vous vous dites même que c'est la première inquiétude des entreprises et pas la seule Delphine. Oui, effectivement, la première inquiétude des entreprises, c'est de sécuriser le choix de sa plateforme magret. D'autant plus que cette réforme, elle a évolué progressivement, assez précisée progressivement. L'immatriculation des plateformes, elle s'est fait également au fur et à mesure. Donc ça, c'est vraiment l'inquiétude première. Les entreprises ne savaient pas s'il fallait commencer de suite ou elles ont entamé leur processus de choix tardivement. Donc ça génère, ça, voilà, ça génère de l'inquiétude. En parallèle de ça, il y a des des plateformes, des entreprises qui ont souhaité abandonner le le processus d'immatriculation, ce qui renforce l'incertitude. Et puis l'autre question que que se posent les entreprises et les équipes en charge de de ces projets, c'est de savoir si la plateforme agréé va pouvoir les accompagner dans la durée. Là où j'aimerais rassurer, c'est que le modèle a été pensé pour ne pas dépendre d'une seule plateforme agréée, c'est-à-dire qu'elles peuvent très bien utiliser plusieurs plateformes agréées selon les flux, que vous avez aussi, voilà, les plateformes, elles ont été immatriculées en deux temps avec des tests réguliers et également que les plateformes agréées, donc nous nous sommes définitivement immatriculés, nous serons à nouveau audités dans un an par une tierce entreprise. Donc ça, c'est gage de fiabilité. Oui, ça peut rassurer les entreprises. Exactement. Donc il y a un problème à la base de compréhension de la réforme dans son ensemble si on veut, mais aussi des inquiétudes opérationnelles Michael. Oui tout à fait exactement. Il y a d'abord des des il y a d'abord des un enjeu de compréhension globale de la réforme notamment déjà par le calendrier, par les nombreux cas d'usage, aussi par le rôle des différents acteurs autour de cette réforme et ça crée un manque de lisibilité qui peut effectivement susciter certaines questions. Mais il va y avoir aussi des enjeux opérationnels comme l'intégration entre les différents outils comptables et les ERP, la fiabilité et la continuité des flux, la gestion de qui à ce jour est encore en attente de certaines confirmations comme tout le monde le sait et l'impact organisationnel sur les équipes Et il faut dire que ce projet de facturation électronique n'est pas seulement un projet technique et conforme, c'est vraiment un véritable projet de transformation digitale. Et ça, c'est précisant là, précisément là pardon que Medius va intervenir, notamment en rassurant les entreprises grâce à des fortes capacités d'intégration, grâce aussi à nos connecteurs certifiés avec les ERP du marché et aussi avec des innovations d'intelligence artificielle qui vont au-delà de la réforme, vraiment se positionner sur une véritable transformation digitale des marchés financiers. D'accord, ces doutes vous les avez identifiés au contact de vos clients parce que votre première mission c'est un peu de les rassurer aussi. Oui très clairement très clairement, ces doutes ils ont été identifiés non seulement au contact de nos clients aussi bien sûr de nos prospects et de nos partenaires. Nous notre rôle, ça va être de rassurer tout cet écosystème, d'abord par notre capacité à gérer la réforme en devenant une plateforme agrée bien entendu, mais aussi sur un point essentiel par exemple pour nos clients, ça va être de démontrer que cette réforme, elle va venir se positionner sans aucun changement sur le processus actuel, notamment par rapport à la comptabilité fournisseurs et aussi pour les notes de frais notamment en tout cas pour nous pour Médius. Le fait de positionner une offre combinée plateforme agréée et solutions compatibles va nous permettre de prendre en charge cent pour cent, quasiment cent pour cent des ajustements requis avec très peu de changements au sein des entreprises. Voilà. On l'a dit dans dans le titre, il y a un enjeu d'efficacité dans la réforme Delphine, ça veut dire que l'enjeu, il n'est pas seulement réglementaire. Donc ça, on l'a dit, mais votre vision est intéressante chez Medus. Et en fait, c'est ce que tu disais aussi effectivement, l'enjeu n'est pas que fiscal. L'objectif de cette réforme, il y en a trois autres finalement. C'est d'industrialiser l'intelligence artificielle pour la finance grâce au volume de données qui vont être qui va être numérisé. C'est aussi accélérer l'automatisation des processus b to b et rendre leur fonctionnement beaucoup plus optimal, plus efficace. Et je dirais que le troisième, c'est aussi d'aider en fait à réduire l'écart de trésorerie et diminuer les retards de paiement. Parce que les retards de paiement, ça reste encore un problème en France, le délai moyen dépassé les treize jours au-delà du délai réglementaire et donc ça prive aussi les PME d'une d'une trésorerie qu'on a évalué en deux-mille-vingt-quatre à quinze milliards d'euros en France pour l'ensemble des PME. Et on sait qu'aujourd'hui la gestion du cash, c'est pas seulement une préoccupation pour les PME, mais ça l'est aussi pour les ETI et les grandes entreprises. Et donc la réforme ouvre la voie à ces améliorations. Par contre, il faut être clair, elle ne suffit pas. C'est-à-dire que la réforme va faciliter un certain nombre de choses, l'envoi, la réception des factures, les échanges avec l'autorité fiscale. Mais en fait, le processus, il ne s'arrête pas là. Si on parle de des factures fournisseurs ou des notes de frais, il y a aussi tout le traitement des factures post réception jusqu'au paiement. Et ça c'est des processus internes qui se doivent d'être modernisés et qui doivent véritablement être plus efficaces pour justement que cette réforme soit utile à l'ensemble de l'écosystème. Très bien. Sur ces différents points, votre vision chez Medius, c'est qu'en tant que solution compatible, vous devez répondre à ces besoins au delà du réglementaire. Exactement. Et puis, c'est notre coeur de métier. C'est-à-dire que Medius, donc c'est une entreprise d'origine suédoise présente à l'international plus de quatre-mille clients en France et à l'international, je vous le disais. Et donc nous, notre mission, c'est d'automatiser les processus procure to pay comptabilité fournisseurs et notes de frais pour justement accélérer tout le traitement et améliorer le cycle fournisseur si on parle de la facture fournisseur. Par quoi cela passe, par quoi cela passe-t-il pardon Cela passe par l'automatisation des imputations, l'automatisation des rapprochements, commandes factures, automatiser la gestion des exceptions quand vous avez des écarts de volume, de de prix entre la commande et la facture. Mais il faut automatiser tout ça. C'est aussi pouvoir répondre aux questions des collaborateurs en temps réel lorsque des équipes financières sont déjà surchargées. Et là, c'est là où on embarque de l'intelligence artificielle pour justement répondre à ces questions en temps réel et répondre également aux questions des fournisseurs lorsqu'ils ont des questions sur le statut de leur facture. Quand est-ce qu'elle va être payée Là aussi, l'intelligence artificielle entre en jeu pour aider au quotidien les équipes, les équipes financières, les collaborateurs, puisque c'est un processus transverse et les fournisseurs en définitive. Il s'agit de gagnants en en en efficacité, en productivité et puis anticiper des risques, je pense notamment à aux risques de fraude. Si on se limite à la au volet conformité, comment est-ce que Méduse va intervenir auprès des des entreprises, mais vraiment d'abord dans le cadre strict de la réforme. Alors oui tout à fait merci. Sur le volet conformité, Médus va déjà intervenir comme tu le disais Delphine en tant que plateforme agréé avec les réserves levées, c'est le cas, c'est il faut le noter, sur tout le périmètre et e reporting. Concrètement, nous allons prendre en charge l'ensemble des exigences réglementaires, de la réforme avec le respect des formats normés, les échanges sécurisés des factures électroniques dans l'architecture réglementaire ainsi que la traçabilité des flux. Nous allons soutenir l'ensemble des cas d'usage, y compris pour les notes de frais et nous couvrirons tous les statuts qu'ils soient recommandés, obligatoires ou optionnels. Nous allons proposer d'ailleurs une plateforme de monitoring qui va permettre de suivre toute cette aussi bien pour le flux de d'invoicing que pour le flux d'e-reporting. Il faut savoir que la plateforme agréée de Méduse va être directement intégrée à nos solutions de comptabilité fournisseurs, cela va nous permettre de, enfin cela va permettre pardon aux entreprises de conserver leurs flux existants pour se focaliser vraiment sur ce passage à la conformité dans un premier temps avant d'en le ranger sur la la transformation digitale de leurs flux pour plus d'amélioration. D'accord et si on si on dépasse le cadre de la réforme du coup vous pouvez intervenir sur la mise en conformité TVA internationale et caetera. Oui tout à fait. Si on dépasse ce cadre, Médus va pouvoir intervenir beaucoup plus largement sur tous les enjeux de conformité fiscale et financière des entreprises. C'est là que notre rôle de solution compatible va prendre tout son toute sa valeur y compris pour des entreprises qui ont déjà fait le choix d'une plateforme agréée qui est autre qui pourrait être autre que Medius. Concrètement nous allons accompagner nos clients sur toute la mise en conformité de TVA, que ça soit en France comme à l'international, en sécurisant la qualité et la cohérence des données de facturation, le respect des règles locales du pays concerné, la traçabilité des opérations. Médus va intervenir en amont et en aval de la plateforme agrée pour fiabiliser les processus sans mettre en cause l'écosystème existant. On va adresser aussi un enjeu clé de la conformité qui va être la piste d'audit fiable grâce à laquelle nous allons pouvoir suivre tout l'automatisation des workflows et la traçabilité complète des traitements. On va permettre de démontrer le lien finalement entre la facture et toutes les actions qui vont mener jusqu'à son paiement. Enfin la conformité ne va pas se limiter aux obligations elle va aussi couvrir la maîtrise des risques. C'est un élément essentiel aujourd'hui quand on parle d'intelligence artificielle aussi, la maîtrise des risques de fraude. On va intégrer des contrôles avancés de détection des fraudes aussi bien pour les factures fournisseurs que pour les notes de frais, pour identifier notamment les anomalies, les doublons et autres risques de fraude. L'objectif pour nous va être clair, ça va être de sécuriser les échanges, réduire les risques et offrir aux entreprises une conformité claire et durable en France comme à internationale. Il nous reste une minute pour les deux dernières questions. Ces mises en conformité, comment est-ce qu'on en ressent les avantages au sein des des entreprises Qu'est-ce qu'on en retire comme valeur en fait Michael Alors il faut être clair, la conformité aujourd'hui, elle va être déjà à l'État et à la à la sécurisation des échanges économiques, mais par contre ce qui va être intéressant, c'est ce qu'elle va développer. Aujourd'hui la mise en conformité forcément elle va passer par la digitalisation de tous les processus et du coup construire une donnée qui va être plus cohérente, plus fiable, plus exploitable et c'est cette donnée qui va être source de valeur parce que grâce à cette donnée, nous allons pouvoir baser plus de règles métiers et de règles fiables pour automatiser tout le processus de bout en bout de la réception de la facture en passant par le rapprochement de commandes factures réception, les workflows d'approbation et pouvoir aller même jusqu'à l'intégration dans les ERP et les paiements. Et c'est cette donnée sur laquelle nous allons pouvoir baser des contrôles importants qui vont nous permettre aussi et je ne vais pas le reciter parce que j'ai dit tout à l'heure, la partie enfin je ne vais pas le redévelopper, la partie contrôle des fraudes et des risques pour les entreprises. Très bien rapidement Delphine pour terminer pour se projeter, on est en on est en deux-mille-vingt-sept, la réforme est mise en place pour toutes les entreprises. À quoi il faut s'attendre pour la fonction finance Vous avez parlé d'IA beaucoup, mais il y a aussi le, il y a Vida en deux-mille-trente. Oui, c'est ça. Alors vraiment j'insiste sur le fait que cette réforme, elle est vue comme complexe et donc difficile à mettre en place Mais vraiment, elle est là aussi pour poser les bases de l'industrialisation de l'intelligence artificielle. Et ça, ça va être utile pour la direction financière. Elle s'inscrit aussi dans la réforme de la facturation électronique européenne deux mille deux mille trente avec Vida qui va en fait utiliser. Vida ne prescrit pas de modèle particulier, mais en tout cas, elle souhaite s'inspirer du modèle qui a développé, qui a retenu la France. Et donc ça veut dire se préparer à cette réforme. Et puis, je dirais le mot de la fin, c'est qu'effectivement, c'est important de choisir sa plateforme. C'est important d'être conforme, mais aller au-delà, regardez en parallèle pour moderniser vos processus. Pour nous, en l'occurrence, c'est la comptabilité des fournisseurs et des notes de frais puisque ici, il y a vraiment des gisements d'efficacité à trouver véritablement. Très bien. Donc pensez deux-mille-vingt-six, deux-mille-vingt-sept et au-delà deux-mille-trente. Merci beaucoup Delphine Hobbe, directrice marketing de Medius et Michael Aubry, solution consultante chez Medius. Merci beaucoup. Merci beaucoup. On se retrouve tout de suite pour continuer cette matinale.
La façon dont vous traitez vos factures, de leur réception jusqu’au paiement, fait toute la différence.
Pourtant, sur le terrain, de nombreux freins persistent : des processus de comptabilité fournisseurs encore manuels, des validations qui s’éternisent, des informations encore sous-exploitées. Vos données peuvent produire bien plus de valeur !
La réforme de la facturation électronique française, avec ses 5 corners, ses 14 statuts, l’e-reporting, les notes de frais et les nombreux cas d’usage, va générer un volume inédit de données structurées à l’échelle de l’écosystème. Ce socle crée un terrain favorable à l’IA.
Mais attention : une IA mal conçue ne saura ni exploiter vos données, ni transformer durablement vos processus.
Dans cette interview donnée à DAF Mag, Michaël Aubry, consultant avant-vente, et Delphine Hobbe, directrice marketing France, expliquent comment Medius aide les entreprises à faire de la réforme de la facturation électronique un véritable levier d’efficacité opérationnelle :
- Se conformer à la réglementation, sans s’arrêter là
- Automatiser les tâches chronophages, de la réception au paiement des factures et des notes de frais, pour une finance plus autonome
- Créer de la valeur dès maintenant à partir de vos données grâce à une IA performante, pour fluidifier les processus, sécuriser les opérations, réduire les délais et apporter des réponses à des besoins opérationnels jusque-là jamais traités.
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Un nouvel élan pour la boîte mail et l’engagement chez Samuel, Son & Co.
Avec plus de 100 sites en Amérique du Nord, Samuel, Son & Co. voyait la charge peser sur ses équipes comptables fournisseurs. L’automatisation a tout changé.